EXPOSITION PERMANENTE

Sur les pas de Marguerite…

Dans un édifice aux vitraux significatifs et riches en couleurs, suivez les pas de Marguerite par le biais d’artéfacts historiques, de costumes et de documents d’archives. Vous traverserez les épreuves de sa vie notamment son veuvage, sa pauvreté et les incendies qui ont marqué son parcours. Vous serez impressionné par sa foi inébranlable en Dieu et la Divine providence.

Son œuvre perdure depuis plus de deux cents ans par l’entremise de ses filles spirituelles dont vous pourrez également apprécier les réalisations qu’elles ont parsemées au Canada et aux États-Unis.

Sur les pas de Marguerite, faites un voyage dans cette Nouvelle-France où la sainte a pris racine en semant compassion, foi et amour. Un bouquet dont les fleurs se multiplient encore aujourd’hui.

EXPOSITION TEMPORAIRE 2016

Une œuvre des filles de Marguerite d’Youville à découvrir

Saviez-vous qu’au milieu du XIXe siècle Varennes était une station balnéaire appelée La Saline? Que deux sources d’eau salée émergeaient près des installations de villégiature? Qu’un hôtel s’y trouvait? Que cet hôtel est devenu un hospice dirigé par les Sœurs Grises et qu’il est connu aujourd’hui sous le nom de Centre d’hébergement de Lajemmerais?

Vous êtes invités à en apprendre davantage sur cette époque en visitant l’exposition Le Foyer Lajemmerais d’hier à aujourd’hui présentée au Sanctuaire Sainte-Marguerite-d’Youville de Varennes du 18 juin au 2 octobre. On y relate des moments historiques par le biais de photographies et d’anecdotes. Vous serez à même d’apprendre le rôle important joué par les Sœurs Grises à Varennes, lieu de naissance de leur fondatrice, sainte Marguerite d’Youville.

«On s’habitue à notre environnement et aux édifices qui le façonnent sans s’y arrêter, pourtant plusieurs comme l’ancien hospice de Varennes, témoignent d’une époque marquante. Il est important de redécouvrir ces pages d’histoire, de se les approprier et de les lier à Marguerite d’Youville», affirme Sr Nicole Fournier s.g.m., assistante et secrétaire de congrégation des Sœurs Grises de Montréal.

«Nous convions les Varennois et les gens de la Montérégie et d’ailleurs à visiter le Sanctuaire Sainte-Marguerite-d’Youville et à se laisser toucher par la foi, le courage et la détermination de Marguerite et de ses filles. Des femmes hors du commun qui ont contribué à bâtir nos communautés», affirme l’organisatrice de l’exposition temporaire, madame Louise Girard.

PATRIMOINE RELIGIEUX

Dans la basilique érigée en 1887, les styles architecturaux roman et byzantin se côtoient pour créer un ensemble imposant et somptueux. Ils sont mis en valeur par de nombreux tableaux, fresques, vitraux, statues et autres objets religieux dont certains ont été conservés depuis la fondation de la paroisse de Varennes en 1692.

Parmi eux notons :

Fresques et tableaux réalisés par

François Beaucourt, premier peintre canadien ayant étudié en Europe

Guido Nincheri, peintre italo-canadien surnommé le Michel-Ange de Montréal

Statues

La façade de la basilique est ornée de statues représentant Saint-Anne, Saint-Pierre et Saint-Paul sculptées par Philippe Hébert (vers 1886).

La statue de Marguerite d’Youville, don des Sœurs Grises de Montréal, veillait jusqu’en 1971 sur la Crèche d’Youville de Montréal. Elle a remplacée celle qui avait été installée sur le bord du fleuve en 1942.

Objets religieux et autres pièces anciennes:

cloche donnée par les Sœurs Grises provenant de l’ancien Hôpital Charron de Montréal (1693), établissement que Marguerite d’Youville a repris et dirigé

tableau miraculeux de Sainte-Anne (1730)

chandelier pascal en bois sculpté et doré (vers 1788)

lampe du sanctuaire en argent martelé de Robert Cruickshawk (1803)

fonts baptismaux en bois sculpté peint et doré dans un style classique Napoleon III (vers 1885)

chaire en bois sculpté et peint (1888)

lustres d’importation italienne (1889)

À deux pas de la basilique, on peut visiter:

Deux chapelles votives du 19e siècle classées «biens culturels» et un calvaire en bois reconnu «monument historique».